jawaad-lisa-chant-final-1680

« Elle ferma les yeux, et une note douce et cristalline s’échappa de ses lèvres, comme un léger souffle de vent. Subtilement, l’air sembla palpiter. Non, pas seulement l’air ; la réalité elle-même s’agitait, comme des ondes sur l’eau.

Elle Chantait. Et le loss vibrait avec elle à l’unisson. »


– Découvrir le monde de Loss –

– Découvrir le jeu de rôle –

– Découvrir les romans –

– Découvrir l’univers visuel des Chants de Loss –

– Contacter les auteurs –



Qu’est-ce que les Chants de Loss ?

Les Chants de Loss sont une série de romans, un univers et un jeu de rôle, de fantasy Da Vinci-punk sur un monde étranger et lointain, qui n’était pas fait pour les humains.

Loss est un monde où créatures mortelles, pouvoirs mystérieux, secrets oubliés et civilisations anciennes côtoient la science de la Renaissance, les merveilles technologiques des génies et des ingénieurs, les exploits des navires lévitant, des armes à impulsion et des premières machines électriques, et les effrois des premières expériences sur la vie.

Loss est peuplée et connue uniquement dans l’ensemble des terres formant un sous-continent autour des Mers de la Séparation. Mille après le Long-Hiver  provoqué par les Chanteurs de Loss, qui menaça de faire disparaitre tous les hommes, les sociétés ont prospéré en une vingtaine de cultures dirigés le plus souvent par des Cités-Etats. Un empire domine pourtant les Mers de la Séparation, l’Hégémonie d’Anquimenès, fief de la toute puissante Eglise du Concile Divin. Cette religion qui a écrasé presque toutes les autres formes de culte devenus marginaux impose partout par la parole et la force militaire sa loi, et décide ce qui est moral et de ce qui est impie.

Et une seule cité-état fait véritablement de l’ombre à sa toute-puissance : Armanth, capitale de l’Athémaïs. La Cité des Maitre-marchands, le havre des savants et des libres penseurs, la cité aux cent milles esclaves, la plus grande et la plus libre ville de tout Loss.


Les romans Les Chants de Loss

Les Chants de Loss s’étalent sur 9 volumes, dont un est publié et un bientôt achevé, et racontent l’histoire de Lisa, terrienne perdue sur Loss ayant commencé au plus bas de l’échelle sociale ; brisée, traumatisée, conditionnée, croyant avoir tout perdu, et qui va reconquérir de son intelligence et de son courage pourtant peu évident de prime abord sa liberté dans un monde sexiste, aussi cruel qu’il est merveilleux et exotique. Mais elle est Chanteuse de Loss, elle détient un pouvoir ravageur et irrésistible. Une arme que rien ne peut arrêter.

Elle va devenir un outil, puis un étendard et le symbole d’une toute autre lutte pour la liberté, celle d’une partie de Loss, emmenée par des idées de progrès humain, social et scientifique, contre la toute-puissance de l’Eglise du Concile Divin, empire surpuissant et monstre tentaculaire établi partout et se considérant légitime à diriger le destin des hommes, et leur imposer sa Loi et ses Dogmes.

Cette lutte va tout emporter, y compris Loss, elle-même, qui ne pourra rester neutre dans un conflit qui dévoilera les origines étonnantes et vertigineuses d’un mystère qui perdure depuis la nuit des temps sur : qui sont les lossyans, pourquoi sont-ils sur Loss, ce monde qui n’est pas fait pour eux, et pourquoi des terriens continuent à arriver régulièrement sur Loss, et surtout… qui a fait cela et comment ?


eim-sonia

« Loss est l’histoire d’une révolution.

Loss est une planète jeune, sauvage et rude, où la faune et la flore rivalisent de gigantisme. Loss est un monde vierge dont peu encore est exploré, et connu. Un monde hostile et flamboyant de vie. Un monde qui n’était pas fait pour les humains.

Loss est le nom d’un métal rare et précieux, qui a assuré le progrès de ces hommes importés sur cette planète, les amenant à une civilisation au flamboiement de la Renaissance. Il leur a permis de créer des navires lévitant, des dynamos électriques, et des armes à impulsion magnétique. Il a fondé leurs civilisations. Il  a donné aux hommes le moyen de créer des merveilles, mais tout autant de tragédies.

Mais, surtout, certains rares individus, en présence de ce métal, s’y accordent, comme un diapason fait résonner le verre, et apprennent soudainement à Chanter avec lui.

Le Chant de Loss permet de manipuler la gravité, et l’électromagnétisme. Il peut faire des miracles. Il peut changer le monde, et le détruire. Les Chanteurs de Loss ont failli anéantir leur espèce. Ils sont craints, pourchassés, et asservis. Si on les utilise, on ne leur permet plus d’exister.

Cependant, s’il est une leçon, que les terriens encore aujourd’hui arrachés à leur foyer, et leur planète, ont appris aux lossyans, et savent mieux que personne, c’est que rien n’est véritablement impossible aux humains, le pire comme le meilleur, dès lors qu’ils le pensent possible.

Loss est le récit de cette leçon, quand, pour survivre, ne reste que la révolte, et la révolution d’un monde tout entier. »

scene-ville-1680


Pour écrire le roman : Les chants de Loss, j’ai du travailler – et travaille toujours ! –  sur l’univers lui-même, enrichi au fur à mesure que les pages du roman avancent ; régulièrement, je rédige un nouvel aspect du monde, et de ses secrets. Deux amis, enthousiasmés par mes notes sur l’univers de Loss, me suggérèrent que c’était un excellent contexte de jeu de rôle. Je ne sais pas si c’est vrai, mais je ne remercierai jamais assez mes amis et mes lecteurs qui me suivent et me soutiennent, et pour qui j’ai décidé de mettre sur ces pages, et dévoiler, en même temps que les pages de mon roman, l’univers de Loss.

Si vous souhaitez conserver le mystère en lisant le roman, ne lisez pas les pages sur l’univers de Loss. Quoi qu’il en soit, celles qui dévoilent les dessous du monde et ses secrets seront conservés  dans une catégorie bien à part, afin de vous permettre de vous ménager la surprise.

Axelle « Psychee » Bouet

chapitre1-1280


Remerciements 

Ici, quelques-unes des personnes qui me soutiennent, m’encouragent, me relisent, me critiquent, et me supportent depuis les débuts de ce projet :
Yan Corvasce, Igor Polouchine, Alysia Lorétan, Emilie Latieule, Stéphane Gallay, Gilles Volluz, Julien Salamin, Wilfrid Hizembert, Stéphanie Roth, Ariane Beldi, Gaëlle Desnoyer, Sybille Marchetto, Pierre Gallois, Laurent Duval, Inès de Carvalho, Michel Chevalier, Marc Dubouchet, Christophe Trumelet ….
… et tant d’autres, que je ne pourrais pas tous les citer.

Merci !

armes

Partager :

WordPress:

J'aime chargement…