2 commentaires

  1. editionsstellamaris

    Et le monde prend de l’épaisseur, même dans ses aspects les moins sympathiques… J’aime, Axelle ! Bises !

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    1. psychee

      merci Michel ! ben c’est bien le but, et c’est ainsi qu’on comprends et qu’on voit naitre les rites, les coutumes, les tabous. Le plus drôle, est que les femmes dans le monde de Loss, ont sans doutes plus de droits sur le papier, en général, qu’elles n’en avaient entre l’époque Napoléonienne (haaa, le code Napoléon, qui avait d’ailleurs rétabli l’esclavagisme, aussi… tout un poème), et les débuts du 20ème siècle.

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